
Cheikh Zouheir Nasla
Notice biographique sur la vie du converti, rédigée par le professeur Zouheir Nasla, originaire d’Alep en Syrie (de sa propre plume)
As-salâm ‘alaykum,
Mes chers frères bien-aimés,
Je vous écris aujourd’hui au sujet d’une des expériences les plus marquantes et lumineuses de ma vie…
Je suis votre frère, le pèlerin Zouheir Nasla.
J’ai grandi, durant mon enfance et ma jeunesse, dans l’étude de l’islam et la pratique religieuse à la mosquée Mayloun d’Alep ainsi qu’à la mosquée Zayd ibn Thâbit à Aghyour, à Alep. En 1964, nos maîtres étaient le cheikh Adib Hassoun (père du docteur Ahmad Hassoun, Grand Mufti de la République), et le cheikh Adib Zakkour, qui fut assassiné par les Frères musulmans lors des événements d’Alep en 1979, à sa sortie de la prière du maghrib — qu’Allah maudisse ses meurtriers impies…
Bref, après avoir étudié et approfondi le fiqh shaféite ainsi que la jurisprudence sunnite de manière détaillée, je ne m’étendrai pas davantage…
En 1988, un parent de l’époux de la cousine de mon épouse, originaire de Foua’ et résidant à Homs, nommé Chahoud, vint me voir et me dit : « Je voudrais t’inviter à un majlis de deuil en mémoire de notre maître al-Husayn (a.s.). » C’étaient les jours d’Achoura. J’assistai donc à cette assemblée, où l’on diffusait un enregistrement sur cassette…
Ce jour marqua un tournant, me tirant de l’égarement vers la voie de la vérité…
Je ne sais que vous dire… Par Allah, ce jour-là, moi qui avais 35 ans, j’ai pleuré de honte devant l’assemblée, car je n’ai pas pu supporter ce que j’ai entendu sur la tragédie des Gens de la Maison prophétique, en particulier sur notre maître al-Husayn (a.s.).
Jusque-là, je ne savais de lui que ceci : qu’il avait été tué à Karbala. Mais comment ? pourquoi ? ce qui fut fait à sa famille, à son nourrisson, et tout le reste…
Mon cœur se consuma de douleur et de tristesse, et je dis alors : « Ô musulmans, que nous sommes iniques et pécheurs !!! Avons-nous vraiment agi ainsi envers le fils du Messager de Dieu, ses intimes et les Gens de la Maison prophétique ?! »
Je n’arrivais pas à croire… Où donc cette tragédie immense a-t-elle été enfouie dans les pages de l’histoire ? Pourquoi n’est-elle jamais parvenue jusqu’à moi, moi qui étais un pratiquant sunnite ? Pourquoi avons-nous transformé le jour le plus tragique de l’histoire — le jour d’Achoura, martyr d’al-Husayn (a.s.), bien-aimé du Prophète — en un jour de joie, d’action de grâce et de réjouissances familiales ?!
Je ne saurais décrire combien mon cœur se serra de peine et mes larmes coulèrent pour cette tragédie occultée…
De retour chez moi, je n’arrivais même plus à distinguer le chemin. Dans mes oreilles résonnaient encore les cris du nourrisson, d’al-Husayn (a.s.) et de ses compagnons ; je voyais les tentes brûler, j’entendais les lamentations, comme si j’étais parmi eux, les imaginant en face de moi…
Je ne sais quelle sorte de détachement du monde et de trouble d’esprit m’atteignit alors… Et je jure par Dieu que chaque fois que je m’en souviens, je pleure, et aujourd’hui encore, devenu un vieil homme, mes larmes coulent.
En arrivant à la maison, mon épouse fut bouleversée en voyant mon état. Je me précipitai vers mes livres pour chercher des informations sur al-Husayn (a.s.), mais je n’y trouvai presque rien. Alors je dis à mon épouse et à mes enfants : « L’histoire nous a menti ! »
Ô honte de l’islam ! Combien d’années ai-je perdu de ma vie sans savoir ce qui était advenu de Muhammad et de la Famille de Muhammad (s.) ?! Sommes-nous vraiment musulmans, si l’âme, la mémoire et le cœur d’al-Husayn (a.s.) n’habitent pas en nous ?!
J’entamai alors des contacts avec mes amis chiites, en leur disant : « Donnez-moi la voie de Muhammad et de la Famille de Muhammad (s.), donnez-moi ce qui éclairera mon âme, ce qui me fera retrouver ce que j’ai perdu de ma vie… » Ils étaient stupéfaits, car j’avais été leur instructeur dans l’armée et l’aviation ; ils doutaient de ma sincérité et craignaient mon élan, tant il était puissant.
Mais j’étais un croyant sincère et pratiquant… Comment se pouvait-il que je ne connaisse pas la lumière de l’Ahl al-Bayt ?! Pourquoi nos maîtres, tels Adib Hassoun ou Adib Zakkour, ne nous avaient-ils parlé que si peu des vertus de la Famille prophétique ?! Pourquoi se bornaient-ils à les mentionner brièvement, comme s’il s’agissait d’une simple anecdote sans importance, alors qu’ils sont la racine de la religion et l’essence de l’islam authentique ?
Le temps passa, et j’appris peu à peu une part des sciences des Gens de la Maison. Le premier livre que j’acquis fut Mafâtîḥ al-Jinân. Chaque fois que je l’ouvrais et lisais la ziyâra d’al-Husayn (a.s.), je fondais en larmes. Je ne sais pourquoi, mais chaque fois que je me souvenais d’al-Husayn et de Zaynab (a.s.), mes pleurs jaillissaient, comme si je devais expier les années de ma vie écoulées dans l’ignorance.
Puis vint l’année 2003, après la chute du tyran Saddam. Alors s’ouvrirent les chaînes satellitaires qui diffusèrent largement la culture, les enseignements et les hauts faits de l’Ahl al-Bayt : telles les chaînes Al-Anwar, Al-Ma‘ârif, Al-Mahdi, etc. Je suivais assidûment des figures comme sayyid Shirazi (dont le décès me bouleversa), sayyid Kamal al-Haydari, sayyid Fadlallah (qu’Allah lui fasse miséricorde)… Par la grâce divine, mon cœur connut des lumières et une ferveur spirituelle jamais ressenties auparavant, un goût de la prosternation si intense que je prolongeais mes sujûd par amour de l’adoration.
Je lus l’événement de Ghadir Khumm, et je me reprochai : comment ai-je pu négliger l’ordre du Prophète lorsqu’il dit : « Ali est le maître de tout croyant, par ordre de Dieu » ?! Combien le Prophète me reprochera d’avoir passé tant d’années sans voir la vérité… Comment affronterai-je mon Seigneur, alors que le Prophète a dit : « Ô Allah, aime celui qui l’aime, sois l’ennemi de celui qui lui est ennemi, soutiens celui qui le soutient et abandonne celui qui l’abandonne » ?!
Comment affronterai-je ma maîtresse Zaynab (a.s.), moi qui ignorais ses souffrances et sa patience le jour d’Achoura et après ?!
Aujourd’hui, je vous écris, frères, les larmes sur les joues… La vérité est que nous n’étions pas musulmans le jour où nous avons tué al-Husayn (a.s.), ni le jour où nous avons trahi le Prophète (s.) à Saqîfa, ni le jour où nous avons désobéi à son ordre à Ghadir Khumm, ni le jour où nous avons opprimé sa fille Fâtima en lui usurpant Fadak…
Le jour où le Prophète fit asseoir al-Husayn (a.s.) sur ses genoux et que nous avons malgré tout tué ce bien-aimé…
Ô gens ! Qui entendra le bruit de mes larmes tombant à terre dans ma maison, en deuil pour ce que les musulmans ont fait à Muhammad et à la Famille de Muhammad ?!
Je n’arrive pas à croire qu’il ait pu exister un homme ayant vu Muhammad (s.) et ayant ensuite osé lui désobéir… Malheur à celui qui l’a fait ! Était-il concevable qu’un compagnon du Prophète ne prenne pas la poussière de ses pas pour la mettre sur sa tête ?!
Peut-être paraîtra-t-il exagéré de dire qu’après 1400 ans, c’est comme si je voyais Muhammad (s.) prendre sa Famille sous le manteau, lever sa main au ciel et dire : « Ceux-ci sont ma Famille », tandis qu’Allah et Gabriel les bénissaient de sous le manteau…
Comment convaincre les gens ? Comment leur expliquer ce que j’ai vu dans mon âme ? Comment, comment, comment ?!
Mais aujourd’hui je vis dans la joie de la foi muhammadienne authentique. Lorsque je me souviens de Muhammad (s.), de ‘Ali, de Fâtima, de mes bien-aimés al-Hasan et al-Husayn (a.s.), mon cœur s’épanouit, mon âme s’élève de bonheur à leur connaissance, et mes yeux pleurent pour leurs douleurs et pour le déni des musulmans à leur égard, malgré leur mérite et leur droit d’être suivis.
J’ai tant de choses dans mon cœur… Mais j’atteste devant Dieu — et mes paroles témoigneront en ce jour redoutable — que mon intention n’est rien d’autre que la proximité de Dieu, de Muhammad, de ‘Ali, de Fâtima, d’al-Hasan, d’al-Husayn et des neuf Imams infaillibles de la descendance d’al-Husayn (a.s.).
Louange à Dieu qui a guidé mon cœur vers l’amour de Muhammad et de la Famille de Muhammad, sachant ma foi sincère en Allah et en Son Messager (s.).
Je m’excuse de m’être tant prolongé, mais je demeure profondément attristé de voir tant de musulmans privés de la grandeur, de la culture et de la jurisprudence de la Famille purifiée. Voilà pourquoi j’ai œuvré d’abord auprès de mes enfants, puis de mes frères, de mes proches et de mes amis. Louange à Dieu qui m’a permis de servir ainsi.
Votre frère, l’amant de Husayn (a.s.),
al-Hajj Zouheir Nasla, ville d’Alep.
Fév 10 2026
Cheikh Zouheir Nasla
Cheikh Zouheir Nasla
Notice biographique sur la vie du converti, rédigée par le professeur Zouheir Nasla, originaire d’Alep en Syrie (de sa propre plume)
As-salâm ‘alaykum,
Mes chers frères bien-aimés,
Je vous écris aujourd’hui au sujet d’une des expériences les plus marquantes et lumineuses de ma vie…
Je suis votre frère, le pèlerin Zouheir Nasla.
J’ai grandi, durant mon enfance et ma jeunesse, dans l’étude de l’islam et la pratique religieuse à la mosquée Mayloun d’Alep ainsi qu’à la mosquée Zayd ibn Thâbit à Aghyour, à Alep. En 1964, nos maîtres étaient le cheikh Adib Hassoun (père du docteur Ahmad Hassoun, Grand Mufti de la République), et le cheikh Adib Zakkour, qui fut assassiné par les Frères musulmans lors des événements d’Alep en 1979, à sa sortie de la prière du maghrib — qu’Allah maudisse ses meurtriers impies…
Bref, après avoir étudié et approfondi le fiqh shaféite ainsi que la jurisprudence sunnite de manière détaillée, je ne m’étendrai pas davantage…
En 1988, un parent de l’époux de la cousine de mon épouse, originaire de Foua’ et résidant à Homs, nommé Chahoud, vint me voir et me dit : « Je voudrais t’inviter à un majlis de deuil en mémoire de notre maître al-Husayn (a.s.). » C’étaient les jours d’Achoura. J’assistai donc à cette assemblée, où l’on diffusait un enregistrement sur cassette…
Ce jour marqua un tournant, me tirant de l’égarement vers la voie de la vérité…
Je ne sais que vous dire… Par Allah, ce jour-là, moi qui avais 35 ans, j’ai pleuré de honte devant l’assemblée, car je n’ai pas pu supporter ce que j’ai entendu sur la tragédie des Gens de la Maison prophétique, en particulier sur notre maître al-Husayn (a.s.).
Jusque-là, je ne savais de lui que ceci : qu’il avait été tué à Karbala. Mais comment ? pourquoi ? ce qui fut fait à sa famille, à son nourrisson, et tout le reste…
Mon cœur se consuma de douleur et de tristesse, et je dis alors : « Ô musulmans, que nous sommes iniques et pécheurs !!! Avons-nous vraiment agi ainsi envers le fils du Messager de Dieu, ses intimes et les Gens de la Maison prophétique ?! »
Je n’arrivais pas à croire… Où donc cette tragédie immense a-t-elle été enfouie dans les pages de l’histoire ? Pourquoi n’est-elle jamais parvenue jusqu’à moi, moi qui étais un pratiquant sunnite ? Pourquoi avons-nous transformé le jour le plus tragique de l’histoire — le jour d’Achoura, martyr d’al-Husayn (a.s.), bien-aimé du Prophète — en un jour de joie, d’action de grâce et de réjouissances familiales ?!
Je ne saurais décrire combien mon cœur se serra de peine et mes larmes coulèrent pour cette tragédie occultée…
De retour chez moi, je n’arrivais même plus à distinguer le chemin. Dans mes oreilles résonnaient encore les cris du nourrisson, d’al-Husayn (a.s.) et de ses compagnons ; je voyais les tentes brûler, j’entendais les lamentations, comme si j’étais parmi eux, les imaginant en face de moi…
Je ne sais quelle sorte de détachement du monde et de trouble d’esprit m’atteignit alors… Et je jure par Dieu que chaque fois que je m’en souviens, je pleure, et aujourd’hui encore, devenu un vieil homme, mes larmes coulent.
En arrivant à la maison, mon épouse fut bouleversée en voyant mon état. Je me précipitai vers mes livres pour chercher des informations sur al-Husayn (a.s.), mais je n’y trouvai presque rien. Alors je dis à mon épouse et à mes enfants : « L’histoire nous a menti ! »
Ô honte de l’islam ! Combien d’années ai-je perdu de ma vie sans savoir ce qui était advenu de Muhammad et de la Famille de Muhammad (s.) ?! Sommes-nous vraiment musulmans, si l’âme, la mémoire et le cœur d’al-Husayn (a.s.) n’habitent pas en nous ?!
J’entamai alors des contacts avec mes amis chiites, en leur disant : « Donnez-moi la voie de Muhammad et de la Famille de Muhammad (s.), donnez-moi ce qui éclairera mon âme, ce qui me fera retrouver ce que j’ai perdu de ma vie… » Ils étaient stupéfaits, car j’avais été leur instructeur dans l’armée et l’aviation ; ils doutaient de ma sincérité et craignaient mon élan, tant il était puissant.
Mais j’étais un croyant sincère et pratiquant… Comment se pouvait-il que je ne connaisse pas la lumière de l’Ahl al-Bayt ?! Pourquoi nos maîtres, tels Adib Hassoun ou Adib Zakkour, ne nous avaient-ils parlé que si peu des vertus de la Famille prophétique ?! Pourquoi se bornaient-ils à les mentionner brièvement, comme s’il s’agissait d’une simple anecdote sans importance, alors qu’ils sont la racine de la religion et l’essence de l’islam authentique ?
Le temps passa, et j’appris peu à peu une part des sciences des Gens de la Maison. Le premier livre que j’acquis fut Mafâtîḥ al-Jinân. Chaque fois que je l’ouvrais et lisais la ziyâra d’al-Husayn (a.s.), je fondais en larmes. Je ne sais pourquoi, mais chaque fois que je me souvenais d’al-Husayn et de Zaynab (a.s.), mes pleurs jaillissaient, comme si je devais expier les années de ma vie écoulées dans l’ignorance.
Puis vint l’année 2003, après la chute du tyran Saddam. Alors s’ouvrirent les chaînes satellitaires qui diffusèrent largement la culture, les enseignements et les hauts faits de l’Ahl al-Bayt : telles les chaînes Al-Anwar, Al-Ma‘ârif, Al-Mahdi, etc. Je suivais assidûment des figures comme sayyid Shirazi (dont le décès me bouleversa), sayyid Kamal al-Haydari, sayyid Fadlallah (qu’Allah lui fasse miséricorde)… Par la grâce divine, mon cœur connut des lumières et une ferveur spirituelle jamais ressenties auparavant, un goût de la prosternation si intense que je prolongeais mes sujûd par amour de l’adoration.
Je lus l’événement de Ghadir Khumm, et je me reprochai : comment ai-je pu négliger l’ordre du Prophète lorsqu’il dit : « Ali est le maître de tout croyant, par ordre de Dieu » ?! Combien le Prophète me reprochera d’avoir passé tant d’années sans voir la vérité… Comment affronterai-je mon Seigneur, alors que le Prophète a dit : « Ô Allah, aime celui qui l’aime, sois l’ennemi de celui qui lui est ennemi, soutiens celui qui le soutient et abandonne celui qui l’abandonne » ?!
Comment affronterai-je ma maîtresse Zaynab (a.s.), moi qui ignorais ses souffrances et sa patience le jour d’Achoura et après ?!
Aujourd’hui, je vous écris, frères, les larmes sur les joues… La vérité est que nous n’étions pas musulmans le jour où nous avons tué al-Husayn (a.s.), ni le jour où nous avons trahi le Prophète (s.) à Saqîfa, ni le jour où nous avons désobéi à son ordre à Ghadir Khumm, ni le jour où nous avons opprimé sa fille Fâtima en lui usurpant Fadak…
Le jour où le Prophète fit asseoir al-Husayn (a.s.) sur ses genoux et que nous avons malgré tout tué ce bien-aimé…
Ô gens ! Qui entendra le bruit de mes larmes tombant à terre dans ma maison, en deuil pour ce que les musulmans ont fait à Muhammad et à la Famille de Muhammad ?!
Je n’arrive pas à croire qu’il ait pu exister un homme ayant vu Muhammad (s.) et ayant ensuite osé lui désobéir… Malheur à celui qui l’a fait ! Était-il concevable qu’un compagnon du Prophète ne prenne pas la poussière de ses pas pour la mettre sur sa tête ?!
Peut-être paraîtra-t-il exagéré de dire qu’après 1400 ans, c’est comme si je voyais Muhammad (s.) prendre sa Famille sous le manteau, lever sa main au ciel et dire : « Ceux-ci sont ma Famille », tandis qu’Allah et Gabriel les bénissaient de sous le manteau…
Comment convaincre les gens ? Comment leur expliquer ce que j’ai vu dans mon âme ? Comment, comment, comment ?!
Mais aujourd’hui je vis dans la joie de la foi muhammadienne authentique. Lorsque je me souviens de Muhammad (s.), de ‘Ali, de Fâtima, de mes bien-aimés al-Hasan et al-Husayn (a.s.), mon cœur s’épanouit, mon âme s’élève de bonheur à leur connaissance, et mes yeux pleurent pour leurs douleurs et pour le déni des musulmans à leur égard, malgré leur mérite et leur droit d’être suivis.
J’ai tant de choses dans mon cœur… Mais j’atteste devant Dieu — et mes paroles témoigneront en ce jour redoutable — que mon intention n’est rien d’autre que la proximité de Dieu, de Muhammad, de ‘Ali, de Fâtima, d’al-Hasan, d’al-Husayn et des neuf Imams infaillibles de la descendance d’al-Husayn (a.s.).
Louange à Dieu qui a guidé mon cœur vers l’amour de Muhammad et de la Famille de Muhammad, sachant ma foi sincère en Allah et en Son Messager (s.).
Je m’excuse de m’être tant prolongé, mais je demeure profondément attristé de voir tant de musulmans privés de la grandeur, de la culture et de la jurisprudence de la Famille purifiée. Voilà pourquoi j’ai œuvré d’abord auprès de mes enfants, puis de mes frères, de mes proches et de mes amis. Louange à Dieu qui m’a permis de servir ainsi.
Votre frère, l’amant de Husayn (a.s.),
al-Hajj Zouheir Nasla, ville d’Alep.
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