Ahmed Motafakkir
(malékite – Maroc)

Il est né dans la ville de Marrakech, au Maroc, en 1345 H (1927), au sein d’une famille de rite malékite. Son père avait profondément enraciné dans son cœur l’amour de l’Imam ‘Ali (que la paix soit sur lui) ; il lui parlait, ainsi qu’aux membres de la famille, des mérites et des vertus de cette grande personnalité. C’est ainsi qu’Ahmed grandit en l’aimant, ainsi que les Gens de sa Maison, convaincu de leurs nobles qualités et de leurs mérites éminents.
Lorsqu’il grandit et commença à faire face à la vie, l’islam fut pour lui le meilleur soutien : il y puisa la méthode et la croyance nécessaires pour affronter ses difficultés et emprunter ses chemins.
Chaque fois qu’il lisait les hadiths prophétiques concernant les Ahl al-Bayt (que la paix soit sur eux), dans lesquels le Prophète suprême (que Dieu le bénisse, lui et sa Famille) exhortait à les aimer — affirmant que leur amour est le signe d’une foi sincère jaillissant du plus profond des cœurs, que leur inimitié est un signe d’hypocrisie, que celui qui les aime aime Dieu et Son Messager, et que celui qui les déteste déteste Dieu et Son Messager — son amour pour eux et sa conviction quant à la justesse de leur voie dans les affaires religieuses et mondaines ne faisaient que croître.
Il se disait intérieurement qu’il était de son devoir d’obéir à leurs commandements, de suivre leur exemple et de les défendre de toute son âme et de tous ses biens, car ils sont l’un des Deux Poids (al-Thaqalayn) et l’Arche du salut. Celui qui leur est loyal est loyal au Messager de Dieu, et celui qui leur est hostile est hostile au Messager de Dieu (que Dieu le bénisse, lui et sa Famille). Rejeter leur autorité revient à rejeter celle du Messager, et rejeter celle du Messager revient à rejeter celle de Dieu, exalté soit-Il.
La supériorité de l’Imam ‘Ali (que la paix soit sur lui)
À la suite d’une recherche minutieuse et approfondie menée par Ahmed, et après avoir pris connaissance de la prééminence de l’Imam, le Commandeur des croyants, ‘Ali ibn Abî Tâlib (que la paix soit sur lui), et l’avoir comparée aux attitudes d’autres personnages auxquels l’histoire n’a attribué aucun acte réellement honorable — comment pourraient-ils donc lui être égaux, et a fortiori lui être supérieurs ? — il reconnut la vérité et la suivit, identifia le faux et s’en détourna, et embrassa le rite de la vérité, celui de la Famille (al-‘Itrah) (que la paix soit sur eux), et ce en 1381 H (1962) (1).
Note :
1 — Sayyid Muhammad al-Radî al-Radawî a consacré une section à ce converti dans son ouvrage Pourquoi avons-nous choisi le rite chiite imamite, où il expose les preuves de sa conversion éclairée, en se fondant sur une lettre envoyée par le converti lui-même à al-Radawî en 1966.
Avr 26 2026
Ahmed Motafakkir
Ahmed Motafakkir
(malékite – Maroc)
Il est né dans la ville de Marrakech, au Maroc, en 1345 H (1927), au sein d’une famille de rite malékite. Son père avait profondément enraciné dans son cœur l’amour de l’Imam ‘Ali (que la paix soit sur lui) ; il lui parlait, ainsi qu’aux membres de la famille, des mérites et des vertus de cette grande personnalité. C’est ainsi qu’Ahmed grandit en l’aimant, ainsi que les Gens de sa Maison, convaincu de leurs nobles qualités et de leurs mérites éminents.
Lorsqu’il grandit et commença à faire face à la vie, l’islam fut pour lui le meilleur soutien : il y puisa la méthode et la croyance nécessaires pour affronter ses difficultés et emprunter ses chemins.
Chaque fois qu’il lisait les hadiths prophétiques concernant les Ahl al-Bayt (que la paix soit sur eux), dans lesquels le Prophète suprême (que Dieu le bénisse, lui et sa Famille) exhortait à les aimer — affirmant que leur amour est le signe d’une foi sincère jaillissant du plus profond des cœurs, que leur inimitié est un signe d’hypocrisie, que celui qui les aime aime Dieu et Son Messager, et que celui qui les déteste déteste Dieu et Son Messager — son amour pour eux et sa conviction quant à la justesse de leur voie dans les affaires religieuses et mondaines ne faisaient que croître.
Il se disait intérieurement qu’il était de son devoir d’obéir à leurs commandements, de suivre leur exemple et de les défendre de toute son âme et de tous ses biens, car ils sont l’un des Deux Poids (al-Thaqalayn) et l’Arche du salut. Celui qui leur est loyal est loyal au Messager de Dieu, et celui qui leur est hostile est hostile au Messager de Dieu (que Dieu le bénisse, lui et sa Famille). Rejeter leur autorité revient à rejeter celle du Messager, et rejeter celle du Messager revient à rejeter celle de Dieu, exalté soit-Il.
La supériorité de l’Imam ‘Ali (que la paix soit sur lui)
À la suite d’une recherche minutieuse et approfondie menée par Ahmed, et après avoir pris connaissance de la prééminence de l’Imam, le Commandeur des croyants, ‘Ali ibn Abî Tâlib (que la paix soit sur lui), et l’avoir comparée aux attitudes d’autres personnages auxquels l’histoire n’a attribué aucun acte réellement honorable — comment pourraient-ils donc lui être égaux, et a fortiori lui être supérieurs ? — il reconnut la vérité et la suivit, identifia le faux et s’en détourna, et embrassa le rite de la vérité, celui de la Famille (al-‘Itrah) (que la paix soit sur eux), et ce en 1381 H (1962) (1).
Note :
1 — Sayyid Muhammad al-Radî al-Radawî a consacré une section à ce converti dans son ouvrage Pourquoi avons-nous choisi le rite chiite imamite, où il expose les preuves de sa conversion éclairée, en se fondant sur une lettre envoyée par le converti lui-même à al-Radawî en 1966.
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