LES PURIFICATEURS:

59. Il y a douze choses qui rendent pur ce qui est impur :
I – L’eau; II – La terre; III – Le soleil; IV – La transformation (istihâlah); V – Le changement (inqilab); VI – Le transfert (intiqâl); VII – L’Islam; VIII – La dépendance (taba’iyyah); IX – La disparition de l’impureté originelle; X – L’istibrâ’; XI – L’absence; XII – La sortie du sang en quantité normale du corps d’un animal abattu.

I – L’eau

60. L’eau purifie les choses impures et les quatre conditions suivantes sont remplies :

a – L’eau doit être mutlaq (non mélangée). Donc, un objet impur ne peut pas être purifié avec de l’eau mélangée, telle que l’eau de rose, etc.

b – L’eau doit être pure.

c – L’eau ne doit pas devenir une eau mélangée lorsque l’objet impur est lavé. En outre, l’odeur, la couleur et le goût de l’impureté doivent avoir disparu après le dernier lavage; cependant, il n’y a pas de mal à ce que la couleur, l’odeur et le goût de l’eau changent pendant la première phase du lavage. Par exemple, si la purification d’une chose nécessite qu’on la lave deux fois avec de l’eau de kor ou de moins d’un kor, et que l’on constate que l’eau avec laquelle elle est lavée la première fois change de couleur, d’odeur ou de goût, elle deviendra quand même pure si l’eau avec laquelle elle est lavée la seconde fois ne subit aucun changement de couleur, de goût, ni d’odeur.

d – Après le lavage d’une chose impure en vue de sa purification, l’impureté originelle ne doit pas rester sur la chose lavée.

Il y a également d’autres conditions à la purification d’une chose avec de l’eau de moins de kor. Ces conditions seront mentionnées ultérieurement.

61. Pour purifier un ustensile impur d’usage courant, il est nécessaire de le laver trois fois avec de l’eau de moins de kor; mais si l’eau utilisée est de kor ou courante, il suffit de laver l’ustensile une seule fois. Toutefois, pour purifier un récipient dans lequel un chien a bu de l’eau ou d’autres liquides, on doit y mettre tout d’abord du sable et de l’eau et le frotter, et par mesure de précaution obligatoire le sable doit être pur. Ensuite, on doit mettre encore de l’eau dans le récipient pour en débarrasser le sable. Puis on doit laver le récipient avec de l’eau de kor une fois, ou avec de l’eau de moins de kor deux fois. De même, si un ustensile a été léché par un chien, il doit être frotté avec du sable par mesure de précaution obligatoire, avant de procéder au lavage proprement dit. Toutefois, si la salive du chien tombe dans l’ustensile, il est nécessaire de le frotter avec du sable pour obtenir sa purification.

62. Un ustensile devenu impur par le vin doit être lavé trois fois, peu importe que l’eau utilisée soit de l’eau de kor, de moins d’un kor ou de l’eau courante.

63. Un ustensile peut être lavé avec de l’eau de moins d’un kor de deux façons :

a – L’ustensile doit être rempli avec de l’eau et puis vidé, trois fois;

b – Une quantité d’eau appropriée doit être mise dans l’ustensile, et celui-ci doit être secoué de sorte que l’eau atteigne toutes ses parties impures, avant d’être évacuée. Cette opération doit être répétée trois fois.

64. Si une chose impure est plongée une fois dans de l’eau de kor, ou dans de l’eau courante, de telle sorte que l’eau parvienne à toutes les parties impures, elle devient pure; et quand il s’agit d’un tapis ou d’un vêtement, il faut, de plus, les presser (pour en extraire l’eau du lavage). Si un vêtement, etc. devient impur par l’urine, il est nécessaire de le laver deux fois avec de l’eau de kor pour qu’il redevienne pur.

65. Si on veut purifier avec de l’eau de moins d’un kor une chose qui est devenue impure par l’urine, il faut y verser de l’eau une première fois pour faire disparaître l’urine, puis une seconde fois, et la chose en question devient pure. Toutefois, si cette chose est un tapis ou un vêtement, il faut aussi la presser pour en faire sortir l’eau qu’elle a absorbée.

66. Si un objet est rendu impur par l’urine d’un enfant au sein qui n’a pas encore commencé à manger, pour le purifier il suffit d’y verser de l’eau de sorte que celle-ci atteigne toutes les parties touchées par l’impureté. Toutefois, par précaution obligatoire, l’eau doit y être versée une seconde fois. Et même s’il s’agit d’un tapis, ou d’un vêtement, etc., il n’est pas nécessaire, ici, de le presser.

67. Si un objet est rendu impur par une impureté autre que l’urine, il redevient pur (tâhir) lorsqu’on en enlève tout d’abord l’impureté originelle et qu’on y verse ensuite de l’eau une fois. Toutefois, s’il s’agit d’un vêtement, etc. il doit être pressé après le versement de l’eau, afin de le débarrasser de l’eau qui y reste.

68. Si on veut purifier une natte dans le tissage (entrelacement) de laquelle des filaments ont été utilisés, il est nécessaire de la presser, par tous les moyens possibles, y compris par son piétinement, jusqu’à ce que toute l’eau qu’elle contient en sorte.

69. Si la partie extérieure du riz, de la viande, du savon et de toutes autres choses similaires, placés dans un récipient, de-vient impure, il suffit d’y verser de l’eau, puis de rejeter celle-ci, pendant trois fois, pour que la chose impure et le récipient qui la contient redeviennent purs. Toutefois, au cas où on veut purifier avec de l’eau, et dans un récipient, des vêtements et autres choses semblables qu’il est obligatoire de presser, il est nécessaire de les presser chaque fois qu’on y verse de l’eau, et d’incliner le récipient de telle sorte que l’eau qu’il reçoit soit évacuée.

70. Un objet ne redevient pur que lorsque l’impureté originelle qui s’y attache est enlevée, mais si l’odeur ou la couleur de celle-ci persiste sur l’objet, il est considéré quand même comme pur. Ainsi, si on essuie le sang qui se trouve sur un vêtement et qu’on purifie ensuite celui-ci avec de l’eau, il redevient pur même si la couleur du sang y persiste. Mais si, à cause de la persistance de l’odeur ou de la couleur de l’impureté, on est certain ou presque, que quelques parcelles de ladite impureté restent sur le vêtement ou l’objet, celui-ci demeure impur.

71. Si on veut purifier avec de l’eau un ustensile ou un corps impur devenu tellement graisseux que l’eau ne peut l’atteindre, il faut tout d’abord en enlever le gras de sorte que l’eau puisse le toucher.

72. Si un robinet est relié à l’eau de kor, l’eau du robinet est considérée comme eau de kor.

II. La terre

73. La terre purifie la plante des pieds et les semelles des chaussures si les conditions suivantes sont remplies :

a – La terre doit être pure;

b – Elle doit être sèche;

c – Si une impureté originelle telle que le sang ou l’urine, ou une chose devenue impure, telle que l’argile impure s’accroche sous la plante des pieds de quelqu’un, ou sur la semelle de ses chaussures, on doit faire disparaître l’impureté en marchant sur la terre ou en y frottant le pied ou la chaussure rendus impurs. En outre, il est nécessaire que la terre soit en argile, le plancher en pierres ou en briques ou en quelque chose de ce genre pour que la purification se réalise. Par conséquent, au cas où la plante du pied de quelqu’un est rendue impure, il ne peut pas la purifier en marchant sur un tapis, une natte, ou sur des herbes vertes. De même, il est difficile de la purifier en marchant sur un sol goudronné ou sur un plancher en bois. Pour que la semelle ou la plante du pied de quelqu’un soit purifiée, il vaut mieux marcher sur la terre, sur une distance d’au moins quinze coudées, même si l’impureté disparaît avant d’avoir couvert toute cette distance, ou frotter le pied sur la terre.

74. Il n’est pas nécessaire que la plante du pied, ou la semelle de chaussure impure soit mouillée pour être purifiée; elle redevient pure à la suite de la marche sur la terre, même si elle est sèche.

75. Lorsque la plante du pied ou la semelle de la chaussure rendue impure, est purifiée à la suite de la marche sur la terre, les parties adjacentes tachées de boue sont purifiées également.

III. Le soleil

76. Le soleil purifie la terre, les bâtiments et tout ce qui leur est attaché (les portes, les fenêtres, etc.) ainsi que les clous qui y sont fixés, à condition que les cinq conditions suivantes soient remplies :

a – La chose impure doit être mouillée, et si elle ne l’est pas, il faut la mouiller pour que le soleil l’assèche.

b – Si une impureté originelle se trouve sur quelque chose d’impur, il faut l’enlever avant qu’elle ne soit séchée par le soleil.

c – Rien ne doit être interposé entre l’objet impur et le soleil. Ainsi, si les rayons du soleil tombent sur une chose impure à travers un rideau ou un nuage et que cette chose sèche ainsi, elle ne sera pas purifiée. Toutefois si le nuage est si mince qu’il ne constitue pas vraiment un obstacle entre le soleil et la chose impure, la purification de celle-ci se réalise.

d – Le séchage de la chose impure doit se faire uniquement par le soleil. Ainsi, si une chose impure sèche par exemple grâce à l’effet conjugué du soleil et du vent, elle ne devient pas pure. Toutefois, on ne tient pas compte du vent, s’il est tellement léger qu’on peut dire qu’il ne prend aucune part dans le séchage de l’objet impur.

e – Le soleil doit sécher en même temps toute la partie impure du bâtiment, et au cas où il sèche tout d’abord la surface de la terre ou du bâtiment impurs, et ensuite la partie intérieure, seule la partie extérieure devient pure, alors que la partie intérieure demeure impure.

77. Il est difficile de dire qu’une natte impure puisse devenir pure par le soleil, mais le soleil purifie les arbres et les herbes qui ne sont pas encore coupés.

78. Si le soleil tombe sur un côté d’un mur et que l’autre côté du mur aussi sèche par voie de conséquence, il n’est pas improbable que les deux côtés du mur soient purifiés.

IV. La transformation (istihâlah)

79. Si la forme (la nature) d’une chose impure subit un changement tel qu’elle acquiert la forme d’une chose pure, elle devient elle-même pure. Par exemple, si un morceau de bois impur brûle et se trouve réduit en cendres, ou si un chien tombe dans un marais salant et se transforme en sel, ils deviennent purs. Mais si la nature de ces choses impures ne change pas, ils ne deviennent pas purs. Ainsi, si du blé (impur) est transformé en farine ou utilisé pour le pain cuit, il ne devient pas pur.

V. Le changement (inqilâb)

80. Si le vin devient vinaigre spontanément ou en y ajoutant du sel ou du vinaigre, il devient pur. En outre, le vin extrait des grappes impures et puis placé dans un autre récipient pur, et ensuite transformé en vinaigre, devient pur. De même, si une impureté tombe dans le vin et s’y dissout, et que ledit vin se transforme par la suite en vinaigre, l’impureté en question de-vient elle aussi pure, à condition qu’elle n’ait pas touché le récipient (contenant le vin).

81. Si le jus de raisin fermente spontanément ou par l’action de la chaleur du feu, il devient impur. Toutefois, s’il bout si longtemps sur le feu qu’il n’en reste que le tiers, il devient licite. Néanmoins, le jus de raisin ne devient pas impur par le fait de l’ébullition.

VI. Le transfert (intiqâl)

82. Le sang de l’être humain ou de tout animal à sang jaillissant à l’abattage, sucé par un animal à sang non jaillissant(7), de sorte qu’on le considère comme étant devenu une partie intégrante du sang de ce dernier animal, est pur. Ce processus est appelé intiqâl (transfert).

83. Il en va de même pour les autres impuretés. Mais si le sang d’un être humain, sucé par une sangsue n’est pas considéré comme devenant une partie intégrante du sang de la sangsue, mais comme restant du sang humain, il demeure impur.

84. Si on tue un moustique posé sur le corps de quelqu’un et que du sang sorte du corps du moustique sans qu’on sache si ce sang est celui du moustique ou celui du corps quil suçait, ce sang est pur. Il en va de même si on sait que ledit sang est le même sang que le moustique a sucé de l’être humain, mais qu’il est considéré comme étant devenu déjà une partie intégrante du sang du moustique. Mais ce sang doit être considéré comme impur si l’intervalle entre le moment où le moustique a sucé le corps de quelqu’un et le moment où il est tué est si court qu’on peut considérer que le sang en question demeure du sang humain, ou qu’il n’est pas possible de décider s’il est le sang du moustique ou de l’être humain.

VII. L’Islam

85. Si un incroyant professe l’Islam en disant « Ach-hadu an lâ ilâha illallâh wa ach-hadu anna Mohammadan Rasûl-ullâh » (J’atteste qu’Il n’y a de Dieu qu’Allah et j’atteste que Mohammad est Son Messager), – c’est-à-dire que s’il reconnaît l’Unicité d’Allah et la Mission du Prophète de l’Islam, dans n’importe quelle langue – il devient Musulman, et dès lors qu’il devient Musulman, son corps, sa sueur, sa salive, son mucus deviennent purs. Toutefois, s’il y a une quelconque impureté sur son corps au moment où il embrasse l’Islam, il est nécessaire qu’il en soit purifié avec de l’eau. Et même si l’impureté originelle avait été enlevée avant qu’il embrasse l’Islam, il doit, par précaution obligatoire purifier l’emplacement de l’impureté avec l’eau.

86. Si un incroyant professe l’Islam, il devient pur même si on ne sait pas s’il a embrassé l’Islam sincèrement ou non. Et même si l’on n’est pas sûr de la sincérité de sa conversion à l’Islam, il est considéré comme pur tant que rien dans ses paroles ni dans ses actes ne contredit sa profession de l’Unicité d’Allah et de la Mission de Mohammad en tant que dernier Prophète.

VIII. La dépendance (taba’iyyah)

87. Taba’iyyah signifie qu’une chose impure peut devenir pure à la suite de la purification d’une autre chose.

88. Si le vin se transforme en vinaigre et qu’il devient par conséquent pur, le récipient qui le contient devient pur lui aussi.

89. L’enfant d’un incroyant devient pur par taba’iyyah dans les deux cas suivants :

a – Si un incroyant embrasse l’Islam, son enfant lui est subordonné en matière de pureté. De même si la mère, le grand-père ou la grand-mère paternels d’un enfant embrassent l’Islam, ce dernier devient pur;

b – Si l’enfant d’un incroyant est pris par un Musulman et que ni son père, ni ses grand-père et grand-mère parternels ne sont avec lui, il devient pur. Dans les deux cas précités, l’acquisition de la pureté par l’enfant au moyen de la taba’iyyah est liée à la condition que l’enfant ne prononce pas de blasphème, s’il s’agit d’un enfant conscient, c’est-à-dire un enfant qui peut faire la différence entre le bien et le mal.

90. La planche ou la plaque de pierre sur laquelle un mort est lavé, le tissu avec lequel les parties intimes de celui-ci sont couverts, ainsi que les mains de la personne qui le lave sont lavés en même temps que le corps du mort, et deviennent donc purs lorsque le lavage est terminé.

91. Lorsque quelqu’un lave une chose avec de l’eau, ses mains qui sont lavées en même temps que la chose en question se purifient en même temps qu’elle.

92. Si un vêtement – ou toute chose semblable – est lavé avec de l’eau de moins d’un kor et qu’il est pressé autant qu’il est normalement nécessaire pour que l’eau versée sur lui en sorte, l’eau qui y reste et l’eau qui en est sortie sont pures.

IX. L’enlèvement de l’impureté originelle

93. Si le corps d’un animal est souillé par une impureté originelle, telle que le sang, ou par quelque chose qui est devenu impur, tel que l’eau impure, il redevient pur une fois que l’impureté en a été enlevée. De la même façon, les parties internes du corps humain, telles que l’intérieur de la bouche, du nez, etc. redeviendront pures après qu’on en aura enlevé l’impureté. Donc si les gencives de quelqu’un saignent sans qu’il y ait de traces de sang dans la salive, il n’est pas nécessaire de se rincer la bouche pour la purifier. Toutefois, si des dents artificielles deviennent impures à l’intérieur de la bouche, celle-ci doit être purifiée avec de l’eau.

94. Si des parcelles de nourriture restent coincées entre les dents et que, par la suite, du sang sorte à l’intérieur de la bouche, sans qu’on sache s’il les a touchées, ces parcelles sont considérées comme pures, mais si on sait qu’il les a touchées, elles sont impures.

95. Si une poussière impure retombe sur un vêtement ou un tapis et que l’on les agite pour les débarrasser de cette poussière, et que par la suite une chose mouillée les touche, ils ne deviennent pas impurs.

X. L’istibrâ’ (quarantaine de purification)

96. L’excrément et l’urine d’un animal qui a l’habitude de manger des matières fécales sont impurs et peuvent être purifiés en soumettant l’animal à l’istibrâ’, c’est-à-dire en l’empêchant de manger des impuretés et en lui donnant des nourritures pures jusqu’à ce qu’on ne puisse plus le considérer comme animal mangeur d’impuretés.

97. Par précaution obligatoire, les animaux suivants doivent être empêchés de manger des saletés pendant une période prescrite : le chameau (pendant 40 jours); la vache (20 jours); la chèvre et le mouton (10 jours); les volatiles d’eau (5 à 7 jours); le poulet (3 jours).

98. Si, à l’expiration de ladite période, les gens continuent à considérer l’animal traité comme mangeur de saletés, il doit être empêché de manger des impuretés aussi longtemps que nécessaire et jusqu’à ce que les gens ne le considèrent plus comme tel.

XI. L’absence d’un Musulman

99. Lorsque le corps, les vêtements, les ustensiles domestiques ou le tapis d’un Musulman, ainsi que toute autre chose se trouvant en sa possessin deviennent impurs et que, par la suite, ce Musulman s’absente, les choses en question peuvent être considérées comme pures(8) si les six conditions suivantes sont remplies :

a – Le Musulman en question doit être quelqu’un qui observe et respecte les règles de la pureté et de l’impureté. Par conséquent, au cas où son vêtement touche l’humidité du corps d’un infidèle et qu’il ne considère pourtant pas ce vêtement comme étant devenu impur, celui-ci ne peut pas être considéré comme pur pendant son absence;

b – Le Musulman en question doit savoir que son corps ou son vêtement a touché une chose impure;

c – Il devait être vu en train d’utiliser la chose en question dans une situation où il est interdit d’utiliser une chose impure : par exemple on devait l’avoir vu en train de faire la Prière en portant la chose (le vêtement) en question;

d – Il doit y avoir la probabilité que ce Musulman sache que la pureté de la chose est nécessaire dans la situation où il l’a utilisée. Par exemple, s’il ne sait pas que le vêtement de quelqu’un qui prie doit être pur et qu’il prie avec un vêtement impur, ce vêtement ne peut pas être considéré comme pur (pendant son absence);

e – Il faut qu’il y ait la probabilité que le Musulman ait purifié la chose impure. Donc, si on est certain qu’il n’a pas purifié la chose en question, cette chose ne peut pas être considérée comme pure. En outre, si ce Musulman ne sait pas faire la différence entre les choses pures et les choses impures, il est difficile de considérer la chose en question comme pure;

f – Le Musulman doit être adulte et capable de faire la différence entre la pureté et l’impureté.

XII. La sortie de sang en quantité normale

100. Comme il a été mentionné plus haut, si un animal est abattu conformément aux prescriptions de la Loi islamique et que le sang sorte de son corps en quantité normale, le sang qui y reste est pur.